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Aujourd’hui, le Canada est une nation multiculturelle, le lieu de résidence de gens de tous les horizons. Toutefois, ce ne fut pas toujours le cas.
Bien qu’à l’origine, c’était l’habitat des peuples autochtones, l’Est du Canada était devenu une colonie majoritairement française plus de cent ans après sa découverte par l’homme blanc. La composition du Canada est devenue plus britannique avant le milieu des années 1700 avec la chute de l’Acadie dans le Canada atlantique et la défaite de la Nouvelle-France en 1760. Durant la plus grande partie de la fin du XVIIIe et du XIXe siècles, le Canada allait accueillir la plupart de ses immigrants en provenance soit de la Grande-Bretagne, soit des États-Unis. Certains de ces colons d’Amérique étaient appelés Loyalistes car ils étaient demeurés fidèles aux intérêts des
Britanniques et non pas à ceux de la nouvelle colonie au sud des Grands Lacs.
Avant la fin des années 1800, le Canada avait un système ferroviaire national capable de transporter des colons d’origine européenne. Beaucoup de ces derniers immigrants étaient pauvres ou fuyaient la persécution religieuse ou politique. Toutefois, certains groupes d’immigrants, dont les Juifs, seraient bientôt empêchés d’entrer au Canada, soit pendant les deux Grandes Guerres mondiales et la Grande dépression. Mais, depuis la fin des années 1960, le Canada est généralement devenu plus tolérant vis-à-vis l’entrée plus soutenue de réfugiés politiques et d’immigrants arrivant de divers pays autour du monde.
1497 – 1760 : L’exploration et les premières colonies
1608 – 1763 : La Nouvelle-France
1775 – 1812 : Les Loyalistes, les premiers réfugiés
1811 – 1870 : La colonie de Selkirk et la création du Manitoba
1814 – 1830 : La colonisation après les Loyalistes I
1830 – 1867 : La colonisation après les Loyalistes II
1842 – 1903 : Les relations entre le Canada et les É.-U.
1851 – 1885 : La construction des chemins de fer nationaux
1870 – 1896 : La colonisation des Prairies : la première grande vague
1896 – 1914 : Le Last Best West (La dernière frontière de l’Ouest)
Sources
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