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Une fois que le gouvernement
responsable a été obtenu, beaucoup de questions
ont continué d'influer sur la politique dans les colonies
d'Amérique du Nord britannique. L'une des questions les plus
contradictoires et ironiques était le désir de séparer
à nouveau les Canadas. Les politiciens canadiens-français
étaient réticents au début, mais le débat
politique qui a suivi a mené à la naissance du Dominion
du Canada en 1867 et à sa Constitution moderne.
Sujets abordés dans cette section :
" Rep by pop "
Obstacles à l'expansion
Chemins de fer coûteux
On exige une fédération
La guerre de Sécession
L'union des Maritimes et les conférences
de Charlottetown et de Québec
L'invasion des Fenians
La conférence de Londres
Autres documents intéressants ou importants
"Rep by Pop"
En raison d'une immigration importante, la population anglophones
de Canada-Ouest
a rapidement dépassé celle de Canada-Est.
Toutefois en vertu de l'Acte
d'Union de 1840, les sièges en Chambre étaient
divisés également entre le Canada-fst et le Canada-Ouest.
Cela a poussé le Haut-Canada à demander la représentation
selon la population, ou " rep by pop ".
Obstacles à l'expansion
À la fin des années 1850, toutes les terres cultivables
de Canada-Ouest avaient été vendues. La prochaine
frontière se trouvait à l'ouest du lac Supérieur,
dans les terres appartenant à la Compagnie
de la Baie d'Hudson. La plupart des gens de Canada-fst ont résisté
à l'annexion de ce territoire puisqu'il aurait changé
l'équilibre des sièges à la Législature.
Chemins de fer coûteux
Le chemin de fer
du Grand Tronc a accumulé une dette énorme dans
les années 1850. En 1860, sa dette se chiffrait à
72 millions $. C'est en partie pour cette raison que la province
du Canada s'est retirée des négociations visant le
Chemin
de fer Intercolonial reliant la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick
et le Canada.
On exige une fédération
À partir des années 1850, on a commencé à
réclamer de plus en plus l'union fédérale de
toutes les colonies britanniques en Amérique du Nord. Plusieurs,
y compris les Britanniques, y voyaient un moyen de renforcer les
colonies et de régler les nombreux problèmes ayant
découlé de l'Acte d'Union de 1840. Un des chefs du
mouvement était John
A. Macdonald qui a dirigé plusieurs gouvernements de
coalition.
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George-Étienne
Cartier a été co-premier ministre
avec John A. Macdonald de 1858 à 1862.
Macdonald est le plus célèbre Père
de la Confédération et a obtenu
la plus grande partie du crédit pour la
formation de la nouvelle nation. Lorsque Macdonald
est devenu le premier premier ministre en 1867
(et est devenu Sir John A. Macdonald), Cartier
était son principal ministre.
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La guerre de Sécession
Cette guerre a posé des problèmes touchant un chemin
de fer perçu comme nécessaire à la défense.
La guerre
de Sécession avait causé des tensions entre la
Grande-Bretagne et les États du Nord. La victoire du Nord
dans la guerre de Sécession a accentué les inquiétudes
britanniques, puisqu'on s'attendait à ce les États-Unis
se dotent d'un gouvernement plus agressif.
Une fédération des colonies britanniques d'Amérique
du Nord est devenue plus séduisante aux yeux de la Grande-Bretagne.
On croyait qu'une telle fédération serait plus puissante
et, ce qui est plus important encore, assumerait les coûts
de sa propre défense. Jusqu'alors, le Canada avait fermement
refusé de payer quoi que ce soit pour sa propre défense
- à part une milice mal entraînée.
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Lorsque la Grande-Bretagne a envoyé
14 000 soldats par mesure de précaution,
ils ont dû marcher 1 100 kilomètres
en hiver parce que le chemin de fer Intercolonial
n'était pas achevé.
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Pour en apprendre davantage sur les effets de
la guerre de Sécession sur la Confédération
:
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Droit d'auteur/Source
L'union des Maritimes et les conférences
de Charlottetown et de Québec
L'union des Maritimes était une idée qui plaisait
au gouverneur du Nouveau-Brunswick, Arthur Gordon Hamilton, pour
la même raison qui poussait la Grande-Bretagne à favoriser
une union de toutes les colonies britanniques d'Amérique
du Nord. En 1864, on a suggéré une conférence
incluant le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard
et Terre-Neuve. L'idée intéressait les politiciens
canadiens et, en septembre 1864, ils se sont joints à la
conférence
de Charlottetown.
Cette conférence a connu un tel succès que la
conférence de Québec l'a suivie un mois plus tard.
Les soixante-douze résolutions rédigées à
la fin de la conférence formaient le noyau de la future Constitution
du Canada. Les résolutions :
- proposaient un gouvernement central limité ayant pour
contrepoids les pouvoirs provinciaux;
- rejetaient l'application stricte de la représentation
selon la population;
- exigeaient un Parlement à deux Chambres, soit un Sénat
et une Chambre des communes.
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Pour en apprendre davantage sur la conférence
de Charlottetown :
Pour en apprendre davantage sur la conférence
de Québec :
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Droit d'auteur/Source
L'invasion des Fenians
Malgré le succès remporté par les conférences,
l'union proposée était très impopulaire dans
les provinces maritimes. Toutefois, en 1866, les activistes du mouvement
Fenian ont envahi le Canada avec 1 000 hommes. Même si
ces attaques ne menaçaient pas sérieusement les colonies
britanniques d'Amérique du Nord, elles ont poussé
les provinces maritimes à chercher une fédération.
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Les Fenians étaient des
immigrants américano-irlandais qui avaient
formé un mouvement pour appuyer l'indépendance
de l'Irlande, alors occupée par la Grande-Bretagne.
Le Canada, à titre de colonie britannique,
était perçu comme une cible légitime.
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La conférence de Londres
Profitant de l'élan en faveur d'une fédération,
les Britanniques ont invité des délégués
de chaque province à Londres pour négocier. Certains
opposants à la fédération y ont également
assisté, mais au début de 1867, l'Acte
de l'Amérique du Nord britannique était prêt.
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Pour en apprendre davantage sur la conférence
de Londres :
Pour en apprendre davantage sur la Confédération
:
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