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Autochtones : Traités et relations
1492 - 1779
1763 - 1791
1764 - 1836
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1923 - 1950
1951 - 1981
1982 - 2003
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Pionniers et Immigrants
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Photographe: L'école industrielle indienne de Fort Qu'appelle et des tipis à l'extérieur de la clôture de l'école, Lebret, 1884 / Archives nationale du Canada / PA-182246
Droit d'auteur/Source

1878 - 1898 : La déculturation

Pendant qu'aucun nouveau traité ne fut négocié durant cette période, le gouvernement fédéral a poursuivi sa politique d'assimilation et d'émancipation des autochtones. Pour accélérer ces politiques, le gouvernement a proscrit les cérémonies de potlatch en 1884 et a commencé à placer les enfants autochtones dans des écoles résidentielles de l'Ouest canadien à la fin des années 1800. Les indigènes furent nombreux à résister à ces tentatives visant à détruire leur culture.

Sujets abordés dans cette section :

Les écoles résidentielles
L'interdiction du potlatch, 1884
La rébellion du Nord-Ouest, 1885

Les écoles résidentielles
Dès le début des années 1870, le gouvernement fédéral commença à établir des écoles résidentielles pour enfants autochtones âgés de 5 à 16 ans. Ces écoles existaient en vertu de la Loi sur les Indiens de 1876, et elles se répandirent éventuellement dans toutes les provinces à l'exception de Terre-Neuve, du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photographe : Indiens dans une assemblée de prière en présence du clergé catholique romain / Archives nationales du Canada / C-024289
Droit d'auteur/Source

Les enfants étaient retirés de leurs foyers et de leurs communautés et placés dans ces pensionnats éloignés contre leur volonté ou celle de leur famille. Le gouvernement fédéral et diverses organisations religieuses dirigeaient conjointement ces écoles. Leur objectif était d'enseigner à la jeunesse autochtone comment ternir une ferme et devenir des membres productifs de la société selon des lignes de conduite européennes et chrétiennes.

Les écoles résidentielles n'ont pas fait que détruire l'estime de soi chez beaucoup d'enfants autochtones. Elles ont contribué à la détérioration de leur culture, de leur langue et de leurs traditions. Ce procédé s'appelle la déculturation.

Il en résulta aussi d'autres effets hasardeux : la tuberculose était une maladie courante et plusieurs élèves ont également subi des sévices d'ordre physique ou sexuel. Quelques-uns en sont même morts.

Ceux qui ont survécu sont souvent devenus, une fois adulte, dépendants de l'aide gouvernementale. Plusieurs d'entre eux sont retournés sur leurs réserves n'ayant aucun sens d'appartenance et, par conséquent, ont trouvé un refuge dans l'alcool ou la drogue. D'autres ont démontré des tendances suicidaires ou ont adopté des attitudes antisociales ou des comportements criminels.

Pour plus d'information sur l'histoire des Écoles résidentielles, veuillez consulter la rubrique Événements et sujets spécifiques.


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Assiniboia Industrial School Certificate of Ownership, Mar. 27, 1894

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Assiniboia Industrial School Duplicate Certificate of Ownership, July 15, 1895

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Calgary Industrial School Certificate of Ownership, Dec. 5, 1894

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Calgary Industrial School Duplicate Certificate of Ownership, May 16, 1896

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Alexander Morris's note about the administration of Indian schools

 
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L'interdiction du potlatch, 1884

Afin d'assimiler davantage les autochtones à la culture canadienne, le gouvernement a, en 1884, interdit la cérémonie du potlatch - qui revêtait une signification politique particulière pour ceux qui habitaient la côte du Nord-Ouest. Ce geste fut perçu par beaucoup d'indigènes comme une occasion de supprimer leur droit à l'autodétermination, et certains ont essayé de résister à l'interdiction. Mais le potlatch est demeuré une cérémonie illégale jusqu'en 1951 et toutes les tentatives de tenir de grandes cérémonies durant cette période furent généralement vouées à l'échec. Alors que des potlatchs peuvent avoir et ont lieu de nos jours, ils ont moins d'ampleur que par le passé.

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The Indian Potlatch, 1899
(Texte d'un discours sur la cérémonie du potlatch d'une perspective vraisemblablement catholique.)

 
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Pour plus d'information, veuillez visiter le site web de l'Encyclopédie canadienne.

La rébellion du Nord-Ouest, 1885

Photo: Louis Riel - NAC/ANC C-052177
Droit d'auteur/Source

Une seconde rébellion, dirigée par Louis Riel et un petit groupe d'autochtones et de Métis qui croyaient toujours qu'on leur refusait leurs droits territoriaux, est survenue en 1885 dans ce qui est aujourd'hui la Saskatchewan. Cette révolte fut rapidement maîtrisée et a contribué à détourner l'opinion publique de la situation critique des peuples autochtones.

Pour plus d'information, veuillez consulter la section des Rébellions de Riel qui se trouve sous la rubrique Événements et sujets spécifiques.


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